MCP

Serveur MCP HProxy : accès sans clé aux listes de proxys publics gratuits et à leur vérification

Le serveur MCP de HProxy convient bien pour faire récupérer à un assistant IA une liste de proxys publics gratuits, vérifier si un proxy répond à l'instant et consulter des informations IP, sans clé ni inscription. L'avertissement officiel demeure : à tout moment, moins de la moitié de ces proxys publics répondent, donc acceptez un délai d'attente court et une rotation rapide avant de l'utiliser.

Official source · hproxy-com/free-proxy-list

Install

claude mcp add --transport http hproxy https://mcp.hproxy.com/mcp

À qui cela s'adresse

  • Développeurs et auteurs de scripts d'automatisation qui travaillent dans des clients MCP et veulent que leur assistant IA prenne directement en charge des tâches comme récupérer une liste de proxys publics gratuits, vérifier si un proxy donné répond à l'instant ou consulter des informations IP. L'éditeur fournit des configurations prêtes pour Claude Code, Claude Desktop, Cursor et Windsurf : ces clients démarrent au coût le plus bas.
  • À en juger par les noms, les trois outils couvrent un pipeline familier : proxy_list récupère la liste, proxy_check vérifie un proxy individuel, ip_lookup interroge les informations IP. Les paramètres exacts de chaque outil ne figurent pas dans les preuves — non confirmés.
  • L'absence de configuration est une promesse explicite de l'éditeur : le serveur repose sur la même API sans clé, et le texte original dit « No key, no signup, CORS open ». Qui ne veut pas créer un compte ni demander une clé pour une seule expérience peut l'utiliser directement — ce point n'a pas besoin d'être revérifié.
  • Le prérequis d'usage (avertissement dans les mots de l'éditeur) : chaque entrée renvoyée par la liste est un proxy public gratuit, et à tout moment moins de la moitié sont censées répondre. Avant d'utiliser les résultats, il faut définir un délai d'attente court et passer au suivant en cas d'échec. C'est le mode d'emploi officiel, pas une option.
  • À éviter pour : le trafic professionnel exigeant haute disponibilité et sortie stable, ou les chemins critiques où des engagements sur la vie privée ou les journaux sont requis — de tels engagements n'existent pas dans les preuves.
  • Inconnu : paramètres de filtrage de la liste de proxys, champs renvoyés, limites de débit et quotas — rien de tout cela ne figure dans les preuves, non confirmé.

Premier essai en 3 minutes

Chemin principal recommandé : enregistrer le serveur distant avec l'unique commande officielle de Claude Code, puis effectuer exactement une requête.

  1. Notez l'effet avant de commencer : chaque entrée renvoyée par proxy_list est un proxy public gratuit, et à tout moment plus de la moitié ne répondront pas. Gardez un délai court et passez au suivant en cas d'échec — l'éditeur l'énonce comme une exigence d'usage. Un premier essai vise seulement à confirmer que la chaîne fonctionne ; ne faites pas transiter de trafic réel par le proxy à cette étape.
  2. Exécutez la commande officielle dans le terminal :
claude mcp add --transport http hproxy https://mcp.hproxy.com/mcp
  1. Aucune clé, aucune étape d'inscription — le texte original dit « No key, no signup ».
  2. Appelez une capacité à faible risque : demandez à l'assistant, dans la conversation, d'appeler proxy_list pour récupérer la liste courante. Les trois outils (proxy_list, proxy_check, ip_lookup) reposent sur la même API sans clé ; les preuves ne disent pas s'ils portent une mention « lecture seule », donc commencer par un appel de type requête est le plus sûr.
  3. Deux signaux de succès : la commande aboutit, et une fois le client connecté au serveur hproxy, l'assistant peut appeler l'outil et renvoyer une liste de proxys. Les champs exacts de la liste ne figurent pas dans les preuves — non confirmés.

Remarque : les configurations officielles pour Claude Desktop, Cursor et Windsurf se trouvent sur hproxy.com/tools/ai ; les preuves ne contiennent aucun extrait de configuration par client, rien n'est confirmé individuellement.

Cas d'usage

Cas 1 : récupérer un lot de proxys pour une expérience de connectivité unique. Scénario : un script a besoin d'un lot de proxys publics candidats et se moque du fonctionnement individuel. Démarche : demander à l'assistant d'appeler proxy_list pour récupérer la liste courante. Résultat attendu : une liste de proxys publics ; selon l'avertissement officiel, moins de la moitié répondent à tout moment — autrement dit, sur dix récupérés, moins de cinq fonctionnent à l'instant. Calibrez les attentes de l'expérience sur ce ratio, avec délai court et rotation. Champs et limite de taille de la liste absents des preuves — non confirmés.

Cas 2 : vérifier un proxy avant de l'utiliser. Scénario : une adresse de proxy issue de la liste ou d'ailleurs, à confirmer avant usage réel. Démarche : demander à l'assistant d'appeler proxy_check sur ce proxy. Ce qui est confirmé : l'éditeur fournit cet outil de contrôle, bâti sur l'API sans clé. Forme des paramètres et format de retour absents des preuves, non confirmés — suivez les descriptions de paramètres embarquées dans votre client et n'utilisez jamais des paramètres devinés.

Limites d'utilisation

  • Nature lecture/écriture : par leurs noms, les trois outils relèvent de la requête sur proxys et informations IP, mais l'éditeur ne déclare ni mention « lecture seule » ni classification lecture/écriture ; aucune conclusion de sécurité indépendante ici.
  • Identifiants : pas de clé, pas d'inscription — texte original « No key, no signup, CORS open » ; aucune preuve d'un système de comptes.
  • Données locales : les preuves ne mentionnent aucune lecture ni écriture de fichiers ou d'état locaux, non confirmé ; cela seul ne vaut garantie supplémentaire.
  • Effets et points de contrôle : le risque principal porte sur les résultats — proxys publics gratuits inutilisables pour plus de la moitié, délai court et rotation nécessaires. Confirmez humainement avant d'y router du trafic réel ; l'éditeur ne dit pas qui maintient ces proxys ni leur politique de journaux : le trafic impliquant identifiants de compte ou données privées ne doit pas dépendre de proxys publics gratuits.
  • Limites officielles explicites : plus de la moitié des proxys muets à tout moment ; délai court et passage au suivant en cas d'échec sont des prérequis énoncés par l'éditeur.
  • Déconnexion et nettoyage : les preuves n'incluent aucune méthode de retrait ou de déconnexion du serveur, non confirmé.
  • Informations clés non confirmées : limites de débit et quotas, détails des paramètres, structure des champs renvoyés, engagements de disponibilité — rien ne figure dans les preuves.