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npm i chatÀ qui ça s'adresse
Utilisez Chat SDK lorsque vous voulez la même logique TypeScript pour des chatbots sur Slack, Microsoft Teams, Google Chat, Discord, Telegram, GitHub, Linear, WhatsApp et des plateformes similaires. Il insiste pour écrire la logique du bot une fois et la déployer partout, pas pour écrire un cadre non nommé par plateforme.
Le bon prérequis : vous comptez installer le paquet cœur dans un projet Node / TypeScript, puis installer l'adapter de la plateforme. Le matériau ne traite pas ces plateformes comme une liste exclusive ; il continue avec and more. La page officielle du guide est
https://github.com/vercel/chat
Premier essai en 3 minutes
Le premier chemin recommandé est l'installation du paquet cœur. N'ouvrez pas trois installeurs à la fois :
npm i chat
Prérequis : npm est déjà sur la machine. Cette commande change package.json et node_modules ; confirmez d'abord que le répertoire courant est votre projet de bot. Après installation, vérification en lecture seule : écrivez les imports du matériau dans un script ; ne connectez pas encore un espace de travail réel et n'envoyez pas de messages sortants.
import { Chat } from "chat";
import { createSlackAdapter } from "@chat-adapter/slack";
import { createRedisState } from "@chat-adapter/state-redis";
Signal de succès : le paquet cœur s'importe. Les adapters demandent une installation supplémentaire par plateforme ; l'extrait indique Install one or more adapters for your platforms ; le résumé nomme par exemple @chat-adapter/slack. Si l'import d'un adapter échoue, arrêtez-vous à la dépendance manquante ; n'inventez pas d'autres noms de paquets.
La même page montre aussi npx skills add vercel/chat et npx create-chat-sdk@latest my-bot. Ne lancez pas l'échafaudage en parallèle au premier essai ; cela génère des fichiers de projet, donc confirmez d'abord que le nom de répertoire my-bot n'écrasera pas un dossier existant.
Cas d'usage
Cas 1 : brancher Slack dans un projet TypeScript existant. D'abord npm i chat, puis installer l'adapter Slack, puis assembler une instance avec Chat, createSlackAdapter et createRedisState. Le résumé mentionne aussi le traitement de onNewMention et onSubscribedMessage, mais l'extrait n'écrit pas le corps complet de ces deux callbacks. Le critère de fin de ce cas est le succès de l'import et de l'assemblage, pas qu'une réponse ait déjà été envoyée dans Slack. Avant de connecter Redis ou d'enregistrer un webhook, confirmez que la cible et la route n'écriront pas dans le mauvais environnement.
Cas 2 : créer un répertoire bot avec l'échafaudage officiel. La commande est npx create-chat-sdk@latest my-bot. Le résumé dit qu'il génère la configuration Chat, les routes webhook et .env.example. C'est une écriture disque : confirmez que le répertoire my-bot n'existe pas ou peut être écrasé, puis exécutez. Le critère de fin : le répertoire a été créé et vous voyez les fichiers générés. Ne mettez pas de secrets fabriqués dans .env.example au-delà des espaces réservés, et ne démarrez pas un service sortant avant de changer la configuration. Le matériau n'écrit pas les noms de variables d'environnement ; ne les inventez pas.
Limites d'usage
L'installation cœur est npm i chat ; la capacité plateforme vient des adapters. L'exemple d'import ne donne que l'adapter Slack et l'état Redis. L'échafaudage et l'installation agent skill apparaissent comme d'autres entrées côte à côte ; ne les mélangez pas avec l'installation du paquet cœur en une étape qui doit tout exécuter ensemble.
N'assumez pas que chaque plateforme de la liste a déjà un nom de paquet adapter écrit. Le matériau ne donne pas de liste de clients et ne dit pas comment atteindre Teams ou WhatsApp sans adapter installé. Au-delà de ces commandes d'installation, d'import et d'échafaudage déjà écrites, ce guide ne couvre rien.